La hausse s’installe sur les marchés actions qui, mis à part les émergents, progressent de 6/7% en février. Côté obligataire, en zone euro, les taux des « benchmark » se stabilisent mais le jeu d’aplatissement des courbes de taux et de réduction des spreads fonctionnent à plein. Force est de constater que les élucubrations grecques n’inquiètent guère.
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Bref, tous nos fonds tirent profits de ce contexte parfaitement inédit de taux zéro, voire négatifs.
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Nos fonds patrimoniaux évoluent en pur excès de vitesse vis-à-vis de leur référence, surfant sur des stratégies mises en place début 2014, puis renforcées fin 2014. Nos fonds actions jouent également leur partition. Il est à noter que le vent tourne sur les actions américaines qui commencent à être délaissées en faveur des européennes.
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La surprise sur les bénéfices US se dégrade fortement ; effet dollar et pétrole oblige. Tout le monde attend que « l’alignement exceptionnel des planètes » (dépréciation de l’euro + chute de prix du pétrole + QE de la BCE) permette enfin aux indices européens de retrouver leurs plus hauts d’il y a 15 ans.
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Pour l’instant, cette hausse des actions européennes relève pas mal du « wish full thinking » : les analystes ne sont pas encore suffisamment encouragés par les com
mentaires des managers pour relever drastiquement
leurs prévisions 2016, voire 2017.
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L’effet change tant attendu ne se lit pas dans les chiffres de l’exercice 2014 dans son ensemble ; en revanche, on peut noter quelques « frétillements » dans la comparaison des chiffres du CA T4 2014 vs T4 2013, à l’instar de quelques Blue chips : +3,8% chez Michelin, +3,7% chez Publicis, +3,4% chez l’Oréal, etc…
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Dans l’immédiat, les taux d’intérêt négatifs et les flux de capitaux à la recherche de rendement poussent à la hausse et la hausse appelle la hausse. Mais nous considérons que les valorisations restent raisonnables, cependant nous préférerions aussi une amélioration des profits.
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Tel le surfeur de base, nous nous laissons porter,… nous savons où se trouvent les rochers et n’attendrons pas le tout dernier moment pour aller chercher une nouvelle vague !
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Carpe Diem !
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Eric MICHELET
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